Economie du savoir et de l’innovation

Economie du savoir et de l’innovation

Nouvelle économie

Le développement des technologies de l’information représente un enjeu stratégique majeur pour l’ensemble des acteurs économiques : pour les États d’abord, ces technologies sont le sésame ouvrant l’accès au marché mondial (MAP* de l’OMC) d’une part, et à une « nouvelle économie » fondée sur l’innovation et ces mêmes technologies d’autre part.

Dans l’intégration à grande échelle des technologies de l’information se joue donc la compétitivité des acteurs économiques nationaux dans un contexte concurrentiel élargi, mais aussi leur capacité future à investir cette économie émergente qui est une économie « du savoir et de l’innovation ».

C’est pour faire face à ces enjeux que la France a initié en 1998 la réforme de son administration, laquelle organise le passage d’une administration de papier à une administration électronique : le terme « dématérialisation » est définitivement entré dans le langage courant et s’applique désormais à nombre de prodédures (appels d’offres, déclarations fiscales, paiement TVA, immatriculation des entreprises, etc.).

Les enjeux liés à l’innovation

Les technologies informatiques permettent de réaliser des économies de gestion substantielles, mais elles apportent également de la visibilité aux décideurs et de la souplesse dans l’exécution des táches de traitement de l’information (traitement automatisé ou semi-automatisé, contraction des délais, traitement délocalisé, reláchement des contraintes horaires).

La dématérialisation d’un processus métier vise à l’augmentation de l’efficience des agents au sein des établissements publics ou privés et à une amélioration qualitative pendante des services rendus par ces organisations. Elle renforce la compétitivité des entreprises et de l’économie nationale à l’heure de la mondialisation.

  • Diminution des coûts de fonctionnement
  • Diminution des délais de traitement
  • Amélioration de la qualité de l’information
  • Augmentation de la performance des agents
  • Efficience des organisations